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ChroniqueLa Fontaine; livre I, fable XIX
Dans ce récit je prétends faire voir
D'un certain sot la remontrance vaine. Un jeune enfant dans l'eau se laissa choir, En badinant sur les bords de la Seine. Le Ciel permit qu'un saule se trouva Dont le branchage, après Dieu, le sauva. S'étant pris, dis-je, aux branches de ce saule, Par cet endroit passe un Maître d'école. L'Enfant lui crie: Au secours, je péris! Le Magister, se tournant à ses cris, D'un ton fort grave à contre-temps s'avise De le tancer: Ah! le petit babouin! Voyez, dit-il, où l'a mis sa sottise! Et puis, prenez de tels fripons le soins. Que les parents sont malheureux qu'il faille Toujours veiller à semblable canaille! Qu'ils ont de maux: et que je plains leur sort! Ayant tout dit, il mit l'enfant à bord. Je blâme ici plus de gens qu'on ne pense. Tout babillard, tout censeur, tout pédant, Se peut connaître au discours que j'avance: Chacun des trois fait un peuple fort grand; Le Créateur en a béni l'engeance. En toute affaire ils ne font que songer Aux moyens d'exercer leur langue. Hé mon ami, tire-moi de danger: Tu feras après ta harangue. Chronique
Nouriel Roubini dans le Financial Times: "Why Italy's days in the eurozone may be numbered" -
"The eurozone can survive the debt restructuring and exit of a small country such as Greece or Portugal. But if italy or Spain were to do this, it would effectively break up the currency union. Unfortunately this is now increasingly likely." "Only if the ECB became an unlimited lender of last resort and cut policy rates to zero - combined with a fall in the euro to parity with the dollar; fiscal stimulus in Germany and the eurozone core; and austerity in the periphery - could we perhaps prevent disaster" Fête de la Saint-Martin dans la partie catholique de l'Allemagne - une fête franco-allemande. Modern HistoryDes images impressionnantes, quelquefois inédites, mais un texte de présentation lacunaire ou erroné
Il s'agit sans aucun doute d'un documentaire intéressant. Et l'on saluera le gros travail effectué par le Professeur Jean-Paul Bled, conseiller historique du film, et son équipe, sur le sujet.
Comme pour leur film sur la Seconde Guerre mondiale, les auteurs ont décidé de colorer les films en noir et blanc de l'époque. Pour ma part, je pense que l'histoire de la période ne peut qu'y gagner. La débauche de couleurs des cérémonies de Nuremberg ressort particulièrement bien et fait encore mieux comprendre la fascination qu'elles pouvaient exercer; de même la coloration des images de la Vienne qu'a connue le jeune Hitler est bienvenue. Sur l'ensemble des deux épisodes, le spectateur ne sera sans doute pas déçu de la somme d'images, certaines inédites, qui lui sont présentées. Le parti pris de s'arrêter en 1930 pour le premier épisode ("La menace") permet de se concentrer sur l'ascension de Hitler. En revanche, le deuxième film a du mal à trouver un terme. Certes les auteurs ne veulent pas empiéter sur la Seconde Guerre mondiale, qu'ils ont déjà traitée, mais, de fait, ils s'arrêtent vers 1935 et font lire à Mathieu Kassovitz quelques passages au futur historique pour anticiper sur les grands événements postérieurs à cette date - apprentis-historiens, ne pas écouter. J'aurai, au-delà de ces remarques, des critiques majeures envers ce documentaire. Le monde des universités/ The World of UniversitiesLes journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaises
Le monde des universités/ The World of UniversitiesLes journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaiseshttp://www.lesechos.fr/competences/formation/0201673123506-le-chantier-de-l-universite-francaise-vu-par-la-presse-internationale-228161.php
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