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  <title>Le blog d'Edouard Husson</title>
  <description><![CDATA[Libres pensées sur l'Allemagne, l'Europe et la mondialisation.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-07T07:54:25+01:00</dc:date>
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   <title>L'enfant et la maître d'école</title>
   <pubDate>Sat, 03 Dec 2011 12:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chronique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Fontaine; livre I, fable XIX     <div>
      Dans ce récit je prétends faire voir       <br />
       D'un certain sot la remontrance vaine.        <br />
       Un jeune enfant dans l'eau se laissa choir,       <br />
       En badinant sur les bords de la Seine.        <br />
       Le Ciel permit qu'un saule se trouva       <br />
       Dont le branchage, après Dieu, le sauva.        <br />
       S'étant pris, dis-je, aux branches de ce saule,        <br />
       Par cet endroit passe un Maître d'école.        <br />
       L'Enfant lui crie: Au secours, je péris!       <br />
       Le Magister, se tournant à ses cris,        <br />
       D'un ton fort grave à contre-temps s'avise       <br />
       De le tancer: Ah! le petit babouin!       <br />
       Voyez, dit-il, où l'a mis sa sottise!        <br />
       Et puis, prenez de tels fripons le soins.        <br />
       Que les parents sont malheureux qu'il faille        <br />
       Toujours veiller à semblable canaille!        <br />
       Qu'ils ont de maux: et que je plains leur sort!        <br />
       Ayant tout dit, il mit l'enfant à bord.        <br />
       Je blâme ici plus de gens qu'on ne pense.        <br />
       Tout babillard, tout censeur, tout pédant,       <br />
       Se peut connaître au discours que j'avance:        <br />
       Chacun des trois fait un peuple fort grand;        <br />
       Le Créateur en a béni l'engeance.        <br />
       En toute affaire ils ne font que songer       <br />
       Aux moyens d'exercer leur langue.        <br />
       Hé mon ami, tire-moi de danger:        <br />
       Tu feras après ta harangue.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/L-enfant-et-la-maitre-d-ecole_a247.html</link>
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   <title>1911-2011</title>
   <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 18:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Chronique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>11 novembre 2011</b></div>
     <div>
      Nouriel Roubini dans le Financial Times: &quot;Why Italy's days in the eurozone may be numbered&quot; -        <br />
              <br />
       &quot;The eurozone can survive the debt restructuring and exit of a small country such as Greece or Portugal. But if italy or Spain were to do this, it would effectively break up the currency union. Unfortunately this is now increasingly likely.&quot;       <br />
              <br />
       &quot;Only if the ECB became an unlimited lender of last resort and cut policy rates to zero - combined with a fall in the euro to parity with the dollar; fiscal stimulus in Germany and the eurozone core; and austerity in the periphery - could we perhaps prevent disaster&quot;          <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Fête de la Saint-Martin dans la partie catholique de l'Allemagne - une fête franco-allemande.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>12 novembre 2011</b></div>
     <div>
      IHT d'hier - &quot;What banks once saw as safe has now turned toxic&quot;        <br />
              <br />
       George Soros: &quot;The bailout fund was designed as a way of pproviding guarantees on government bonds, but for that purpose it is clearly inadequate. It cannot be streched to cover Italy and Spain&quot;. But the bailout is big enough, Mr. Soros thinks, to save Europe in a different way: &quot;It needs to be used to guarantee the banking system. Yhat would create a lender of last resort, which is currently lacking&quot;. The bailout funf would take the solvency risk, which is beyond the legal right of the Europeann Central Bank. &quot;And for that there is plenty of money&quot;. Thus shored up, the banks would be able to buy the high-yielding government debt of the European countries that are currently struggling to find lenders. Banks would be encouraged to hold their liquidity in Treasury bills, Mr. Soros said, which they could sell to the ECB at any moment. &quot;So it is the equivalent of cash, and it would yield more than cash, therefore they would hold it&quot;, Mr. Soros said. &quot;That would allow countries like Italy and Spain during this crisis period to borrow at negligible cost&quot;. His plan, Mr Soros said, would make Italy's debt &quot;sustainable, because the ECB has any amount of money for purpose of providing liquidity. At the same time, it would not violate the law against the ECB directly financing the governments&quot;. Mr. Soros plan is essentielly a way to get around Europe's fundamental economic flaw - it has a single currency but no lender of last resort: &quot;It's a trick, but a trick that would work&quot;.        <br />
              <br />
       The European crisis has metastasized because Germany has been adamant about blocking precisely this sort of trick. The second reason for MR. Soros' relative optimism is his conviction that Germany and its leader, Chancellor Angela Merkel have recently had a crucial change of heart. &quot;Angela Merkel's attitude has changed. She recognizes that the euro is in mortal danger and she is willing to risk her political future to save it. I think she recognizes that Germany has caused the crisis to get out of control and she is now determined to correct that&quot;.        <br />
              <br />
         
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>15 novembre 2011</b></div>
     <div>
      Oswald Spengler a commencé à rédiger le Déclin de l'Occident en 1911 sous l'effet dela seconde crise marocaine entre la France et l'Allemagne. Il est intéressant comme penseur de l'époque des deux guerres mondiales. Mais pour celui qui le lit un siècle plus tard Spengler est le penseur du triomphe de la finance. Certaines pages auraient pu être écritesau moment du triomphe de la Net Economy ou bien à la veille de la crise des subprimes.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>17 novembre 2011</b></div>
     <div>
      On se demande en France si la politique européenne de l'Allemagne n'est pas contradictoire. Il faut comprendre que l'Allemagne n'envisage en aucun cas de jouer la politique du pire. Elle ne veut ni ne peut se passer de l'Union européenne. Mais elle veut une Europe fonctionnant selon les principes de l'ordo-libéralisme.        <br />
              <br />
       On peut cependant se poser la question de savoir si l'ordo-libéralisme est tenable dans un monde sans organisation monétaire globale. Les Britanniques ne sont pas dans la zone euro et leurs achats de dette américaine sont passés à 421 milliards durant la crise européenne (24 milliards de dollars acquis tandis que la zone euro n'en acquérait que 16). Le miracle économique allemand des années 1950 fut possible grâce á lordre monétaire international de Bretton Woods et suite à la réussite de la reforme monétaire ouest-allemande de juin 1948, 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>20 novembre 2011</b></div>
     <div>
      La mondialisation c'est, entre autres choses, le fait de pouvoir suivre en direct les images de la révolution égyptienne sur la place Tahrir du Caire. La montée de l'individualisme est irrépressible. C'est impressionnant de voir en direct la foule remplir à nouveau la place que la police avait tenté de vider quelques heures plus tôt.        <br />
              <br />
       existe-t-il une opinion mondiale? Oui, portée par la montée planétaire, depuis la fin du XIXé siècle, de l'aspiration iindividualiste. Cependant opinion mondiale ne signifie pas démocratie possible à léchelle du monde, du point de vue institutionnel. Ni même à l'échelle d'un ensemble continental. La démocratie se nourrit de la proximité entre les électeurs et leurs élus. Elle est organisable à l'échelle nationale et infranationale,        <br />
              <br />
       en même temps nous avons besoin d'une organisation du monde. Pour un libéral, elle doit d'abord être un ordre monétaire global. C'est la pierre angulaire de l'ordre international et même le seul régulateur indispensable et pensable. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Apocalypse Hitler</title>
   <pubDate>Sat, 22 Oct 2011 16:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Modern History]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des images impressionnantes, quelquefois inédites, mais un texte de présentation lacunaire ou erroné     <div>
      Il s'agit sans aucun doute d'un documentaire intéressant. Et l'on saluera le gros travail effectué par le Professeur Jean-Paul Bled, conseiller historique du film, et son équipe, sur le sujet.        <br />
              <br />
       Comme pour leur film sur la Seconde Guerre mondiale, les auteurs ont décidé de colorer les films en noir et blanc de l'époque. Pour ma part, je pense que l'histoire de la période ne peut qu'y gagner. La débauche de couleurs des cérémonies de Nuremberg ressort particulièrement bien et fait encore mieux comprendre la fascination qu'elles pouvaient exercer; de même la coloration des images de la Vienne qu'a connue le jeune Hitler est bienvenue.        <br />
              <br />
       Sur l'ensemble des deux épisodes, le spectateur ne sera sans doute pas déçu de la somme d'images, certaines inédites, qui lui sont présentées. Le parti pris de s'arrêter en 1930 pour le premier épisode (&quot;La menace&quot;) permet de se concentrer sur l'ascension de Hitler. En revanche, le deuxième film a du mal à trouver un terme. Certes les auteurs ne veulent pas empiéter sur la Seconde Guerre mondiale, qu'ils ont déjà traitée, mais, de fait, ils s'arrêtent vers 1935 et font lire à Mathieu Kassovitz quelques passages au futur historique pour anticiper sur les grands événements postérieurs à cette date - apprentis-historiens, ne pas écouter.         <br />
              <br />
       J'aurai, au-delà de ces remarques, des critiques majeures envers ce documentaire.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      - d'abord l'absurde insistance sur la possible ascendance juive de Hitler, une thèse bien éculée, et dont on se demande bien pourquoi les auteurs la réhabilitent. Que le père de Hitler n'ait pas su l'identité de son vrai géniteur, quoi de plus banal dans une région (Bavière, Nord-Ouest de l'Autriche) où les naissances illégitimes étaient particulièrement nombreuses à cette époque, sans doute liées au système de la famille souche- l'aîné héritant et se mariant laissait peu d'espoirs à des cadets de s'établir. Que Hitler n'ait pas su, contre les critères du régime qu'il avait établi, prouver l'origine de ses quatre grands-parents, certes. Mais de là à nous refaire le coup d'un Hitler peut-être juif, il y a un grand pas, franchi avec désinvolture. Non seulement il aurait fallu creuser dans une autre direction: Hitler a peut-être eu des ancêtres tchèques; mais il aurait fallu se rappeler que la thèse des ancêtres juifs de Hitler est un symptôme de la mauvaise conscience européenne et occidentale vis-à-vis du judéocide: ce serait si pratique de pouvoir se dédouaner de siècles de persécutions culminant dans un génocide et de pouvoir dormir tranquille car un Juif aurait décidé de tuer massivement d'autres Juifs...       <br />
              <br />
       - ensuite concernant la présentation de la révolution de 1918-1919 en Allemagne. Les auteurs en restent à la thèse historiquement fausse qu'il y aurait eu un danger communiste en Allemagne fin 1918. Aujourd'hui, l'histoire de la révolution allemande qui suit l'armistice est bien connue. Une majorité d'Allemands souhaitait sortir rapidement des quatre années de conflit. Et un puissant mouvement de la gauche démocratique - celui dont avait rêvé Jaurès pour l'Allemagne dès 1905- était prêt à s'installer au pouvoir, porteur d'un programme de nationalisation de l'industrie lourde et d'exclusion de l'aristocratie de l'accès automatique au commandement militaire. Or, s'il y eut un &quot;coup de poignard&quot; dans le dos fin 1918 en Allemagne, il fut donné par le président du SPD, Friedrich Ebert, à la gauche démocratique. Auteur de l'inoubliable formule &quot;Je hais la révolution comme la peste&quot;, il fit alliance avec l'aristocratie militaire pour consolider l'assise du SPD au pouvoir. C'est Ebert qui fit appel aux corps francs pour réprimer les premiers soulèvements d'une partie de la gauche ouvertement révoltée par son attitude - et qui permit la naissance, au cours de l'année 1919, d'un parti communiste allemand irréconciliable avec le SPD et progressivement inféodé à Moscou. L'accusation de social-traîtrise, souvent portée par les communistes allemands envers les sociaux-démocrates, n'était donc pas dénuée de fondement. On aurait aimé qu'un film documentaire monté presque un siècle après la révolution allemande nous fasse grâce de &quot;C'est Staline qui a provoqué l'arrivée de Hitler au pouvoir en entretenant les communistes dans leur intransigeance&quot; - un cliché qui a la vie dure, parce que là aussi l'Europe démocratique et l'Occident libéral aimeraient bien pouvoir reporter toute la responsabilité de l'arrivée au pouvoir du totalitarisme allemand sur un autre totalitarisme...N'est-ce pas Rosa Luxemburg qui, la première, à gauche, a dénoncé le recours par Lénine à la dictature? Et ne fut-elle pas, le 18 janvier 1919, la première victime du fascisme allemand? Son meurtre fut accompli par les membres d'un corps franc, avec l'approbation du SPD. Comme le rappelle le documentaire, treize ans plus tard, le SPD était condamné à faire voter Hindenburg, contre Hitler, à l'élection présidentielle. Quelques mois plus tard, Hindenburg réélu appelait Hitler à la Chancellerie.         <br />
              <br />
       - On reste perplexe, cette fois, devant la quasi-absence des crises économiques dans l'énumération des facteurs qui amenèrent Hitler au pouvoir. Il serait temps de présenter le règlement de la Première Guerre mondiale par les Alliés occidentaux sans se tromper de cible. Le traité de Versailles, aussi rancunier fût-il envers les vaincus, aurait été viable sans l'absurde politique monétaire des vainqueurs, qui cassa toute possibilité de reprise durable de l'économie du continent européen. Les peuples sortant de la guerre avaient besoin que l'on remît en circulation l'or monétaire et qu'on dévaluât les signes monétaires nationaux. Au lieu de cela, l'or fut soit thésaurisé par les Etats-Unis (soucieux d'imposer le dollar &quot;as good as gold&quot;) ou confisqué (par la France et la Grande-Bretagne à l'Allemagne, privant celle-ci de toute base monétaire alors qu'elle était le pays qui avait émis le plus de monnaie de papier durant la guerre); et la Grande-Bretagne crut que l'honneur lui imposait de ne pas dévaluer la livre. Les vainqueurs furent incapables de rétablir le système monétaire international qui avait permis la prospérité du monde, avant 1914. La vraie question de l'après-Versailles n'était pas celle des réparations mais de la thésaurisation des réserves métalliques du monde par les Etats-Unis d'Amérique: symboliquement nécessaires sur le plan politique, les réparations n'impliquaient pas la thésaurisation de la monnaie métallique, qui, une fois le montant annuel des réparations versé, aurait pu être reprêtée à l'Allemagne comme aux autres pays européens pour assurer leur reconstruction. La base monétaire de l'Allemagne fut une première fois asséchée (entre 1918 et 1922) provoquant la catastrophe inflationniste que l'on sait; puis le règne du dollar de papier conjugué à l'absence de dévaluation de la monnaie britannique contribua à une mauvaise allocation des moyens de crédits, à l'origine de la crise de 1929, du retrait des capitaux américains d'Europe, deux ans plus tard. Enfin, la confiscation de l'or des particuliers et la thésaurisation des réserves métalliques du monde par Roosevelt, pour faire redémarrer l'économie américaine sur une base semi-autarcique, paracheva la catastrophe en 1933-34. Aussi bon politique fût-il, Hitler n'aurait jamais conquis le pouvoir ni asservi l'Europe sans la destruction de la rente allemande puis l'assèchement des flux de capitaux des Etats-Unis vers l'Europe après 1931. Tout cela est singulièrement absent du film.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/Apocalypse-Hitler_a244.html</link>
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   <title>International Club of Journalists - Education / L'Economiste (Maroc)</title>
   <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 01:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Abashi Shamamba</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le monde des universités/ The World of Universities]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Les journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaises     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/International-Club-of-Journalists-Education-L-Economiste-Maroc_a243.html</link>
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   <title>International Club of Journalists - Education/ Les Echos</title>
   <pubDate>Fri, 07 Oct 2011 08:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Claude Lewandowski</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le monde des universités/ The World of Universities]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaises     <div>
              <br />
              <br />
       http://www.lesechos.fr/competences/formation/0201673123506-le-chantier-de-l-universite-francaise-vu-par-la-presse-internationale-228161.php
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>International Club of Journalists - Education / Linkiesta.it</title>
   <pubDate>Fri, 07 Oct 2011 01:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loredana Oliva</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le monde des universités/ The World of Universities]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Les journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaises     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/International-Club-of-Journalists-Education-Linkiesta-it_a242.html</link>
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   <title>International Club of Journalists - Education/ Times Higher Education</title>
   <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 01:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jack Grove</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le monde des universités/ The World of Universities]]></dc:subject>
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   Les journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaises     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/International-Club-of-Journalists-Education-Times-Higher-Education_a241.html</link>
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   <title>International Club of Journalists - Education/ La Voix du Luxembourg</title>
   <pubDate>Fri, 30 Sep 2011 08:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Roland Houtsch</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le monde des universités/ The World of Universities]]></dc:subject>
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   Les journalistes membres de l'ICJ-Education ont rencontré durant quatre jours (28 septembre-1er octobre), à Paris et à Bordeaux, les acteurs du renouveau des universités françaises     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/International-Club-of-Journalists-Education-La-Voix-du-Luxembourg_a239.html</link>
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   <title>Reforming French Higher Education and Research</title>
   <pubDate>Thu, 29 Sep 2011 01:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sebastian Stride</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le monde des universités/ The World of Universities]]></dc:subject>
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   this glossary has been realised by Sebastian Stride and the team of SIRIS Academic     <div>
      
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   <link>http://www.edouardhusson.com/Reforming-French-Higher-Education-and-Research_a238.html</link>
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   <title>Vingt ans après Maastricht - une contribution de Norman Palma</title>
   <pubDate>Sat, 27 Aug 2011 00:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Norman Palma</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le système monde/Global Studies]]></dc:subject>
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   rééchelonner le remboursement du principal de la dette et donner à la BCE le droit d’émettre de la monnaie.     <div>
      Les élites américaines n’ont aucun état d’âme : elles sont prêtes à tout pour que les Etats-Unis survivent à la crise du dollar. Les programmes d’émission monétaire de la Fed, (QE, quantitative easing) doivent permettre d’éviter l’effondrement des bons du Trésor sur le marché international, tout en permettant la dépréciation du billet vert et la relance des exportations américaines. Cette politique a porté ses premiers fruits : en 2010, les exportations américaines ont dépassé le montant des exportations allemandes. Bernanke n’a pas jugé utile d’annoncer, dans son discours du 26 août 2011, une troisième vague de quantitative easing. Mais les décideurs monétaires américains n’hésiteront pas à la déclencher dès qu’ils la jugeront nécessaire
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      La dépréciation du billet vert, ne pose pas de problème à l’Allemagne. Sa politique de sous-traitance (dans son hinterland centre-européen en particulier) la rend sur-concurrentielle. En revanche, la politique monétaire américaine touche de plein fouet les pays déficitaires de la zone euro. La monnaie unique est ainsi conçue que les pays excédentaires ont la possibilité d'augmenter leur basse monétaire, en achetant à la BCE le droit d'émettre de la monnaie. Par contre, les pays déficitaires, s'enfoncent dans la pénurie monétaire. La crise du crédit qui s'ensuit ne peut qu'aggraver ce phénomène.        <br />
       C’est une véritable trappe monétaire qui s’est mise en place, détruisant à petit feu le tissu économique de l’euroland hors Allemagne. La crise se diffuse progressivement depuis la périphérie vers le centre de la zone. L’Allemagne elle-même sera touchée le jour où elle verra s’effondrer la capacité de l’Europe, qui reste de loin son premier partenaire commercial, à absorber ses exportations. L’enjeu est de savoir comment sortir de la trappe monétaire dans laquelle se trouvent les pays déficitaires de la zone euro.                 <br />
       Pour éviter aussi bien la destruction lente de l’appareil productif européen qu’une chute brutale du système de l’euro, on ne peut plus faire dans la demi-mesure :         <br />
       1.	il est urgent de rééchelonner le principal de la dette des pays surendettés de la zone euro – ceux-ci continuant à payer aux échéances prévues les intérêts.        <br />
       L’Italie doit rembourser théoriquement en 2012, 252 milliards d’euros ; l’Espagne doit en rembourser 106. Si l’on ajoute que les bons du Trésor grecs, portugais et irlandais à  10 ans, ont actuellement une décote de presque 50% sur le marché secondaire et ce, malgré les achats de la BCE. Il faudra donc aller beaucoup plus loin que les actuels plans de sauvetage         <br />
       2.	Il faut permettre à la BCE d’émettre de la monnaie, afin qu’elle soit en mesure de riposter à la politique de la Fed. C’est le seul moyen de piloter une dépréciation ordonnée de l’euro, rééquilibrer le commerce mondial et commencer à réindustrialiser l’Europe.         <br />
       Evidemment, dès que ces mesures seront proposées par les responsables français, l’Allemagne commencera par crier à l’irresponsabilité. C’est pourquoi les dirigeants français n’auront pas d’autre possibilité que de parler courtoisement mais très fermement à Berlin, dans la tradition gaullienne, et d’en appeler à la refondation de l’Europe.        <br />
       Les Allemands continuent à pourfendre le fantôme de l’hyperinflation d’il y a quatre-vingt dix ans quand nous avons vécu depuis vingt ans dans le monde du quantitative easing américain soutenu par la Chine. S’accrocher au monétarisme de la Bundesbank renforcera le processus en cours de destruction mondiale des monnaies et aggravera les déchirements du tissu économique européen.        <br />
       Au contraire, il existe une voie de renouveau européen. Elle commence par une réunion de crise franco-allemande au cours de laquelle les responsables français sauront parler un langage de vérité à Madame Merkel et à son gouvernement et elle continue par une conférence pour réviser, au bout de vingt ans, le Traité de Maastricht en donnant à la BCE les pouvoirs appropriés à l’urgence de la crise.        <br />
       
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   <link>http://www.edouardhusson.com/Vingt-ans-apres-Maastricht-une-contribution-de-Norman-Palma_a237.html</link>
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