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  <title>Le blog d'Edouard Husson</title>
 <description><![CDATA[]]></description>
  <link>http://www.edouardhusson.com</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-09T23:27:37+01:00</dc:date>
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   <title>Remise du 1er rapport d'étape du CDHSS à Madame Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche</title>
   <pubDate>Sun, 17 Jan 2010 23:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Le rapporteur</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L'avenir des sciences humaines et des sciences sociales]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le premier rapport d'étape du CDHSS et la réponse de Madame Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, aux recommandations du Conseil.       <br />
               <br />
       www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid50306/pour-des-sciences-humaines-et-sociales-au-coeur-des-universites.html        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Pour réagir: cdhss@recherche.gouv.fr  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Remise-du-1er-rapport-d-etape-du-CDHSS-a-Madame-Valerie-Pecresse,-Ministre-de-l-Enseignement-Superieur-et-de-la_a199.html</link>
  </item>

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   <title>Janvier 2010</title>
   <pubDate>Sat, 02 Jan 2010 00:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      <b>Agenda</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       6 janvier - 14-16h - séminaire "Ecrire l'histoire de la Shoah aujourd'hui" -Collège des Bernardins- 20 rue de Poissy, 75005 Paris       <br />
              <br />
       12 janvier - 10h-12h - Débat "La construction des histoires nationales" - Ligue de l'enseignement, 3 rue Récamier, Paris 75007       <br />
              <br />
       12 janvier - 17-19h - séminaire "Europe/Anticipation/Stratégie" (Paris-Sorbonne et LEAP) - Collège des Bernardins - 20 rue de Poissy, 75005 Paris       <br />
              <br />
       13 janvier - 14-16h - séminaire "Ecrire l'histoire de la Shoah aujourd'hui" - Intervention de Nicolas Werth - "Les pogromes de la guerre civile russe" - Maison de la Recherche de Paris-Sorbonne- 28 rue Serpente - 75006 Paris       <br />
              <br />
       14 janvier - 13h - 15h - Remise à Madame Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, du premier rapport d'étape du Conseil pour le Développement des Humanités et des Sciences Sociales - Lieu - MESR       <br />
              <br />
       14 janvier 15h-18h - et 15 janvier 10h-13h:  Assemblée plénière du CDHSS - Lieu MESR        <br />
              <br />
       20 janvier - 14-18h - table ronde - "La déportation des enfants durant la Shoah" - salle Louis Liard - Paris-Sorbonne       <br />
              <br />
       24 janvier - Berlin - rencontre avec Andrej Angrick       <br />
              <br />
       27 janvier - 14-16h - séminaire "Ecrire l'histoire de la Shoah aujourd'hui" - intervention de Wendy Lower - "L'identification des bourreaux de la Shoah par balles" - Maison de la Recherche - 28 rue Serpente - 75006 Paris
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Janvier-2010_a198.html</link>
  </item>

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   <title>Une nouvelle "querelle des historiens"?</title>
   <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 23:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
...à propos de l'enracinement social des crimes du Japon impérial.      <div>
      En 2007, Jean-Louis Margolin publiait un livre qui vient combler une lacune de la littérature historique française: avec <span style="font-style:italic">L'Armée de l'empereurViolences et crimes du Japon en guerre (1937-1945</span> ( Armand Colin, 2007, 479 p), nous disposons de la première étude approfondie francophone concernant les crimes de guerres et les crimes contre l'humanité commis durant les guerres japonaises des années 1930 et 1940.        <br />
              <br />
       L'ouvrage a reçu le Prix Augustin Thierry l'année de sa parution. Il n'est pas besoin de savoir cela pour estimer le sérieux de l'ouvrage, la précision des analyses qu'il contient, la capacité de synthèse de l'auteur.        <br />
              <br />
       Pourtant, au mois de juin dernier est paru un éditorial-compte-rendu de 27 pages dans la revue <span style="font-style:italic">Cipango</span>, qui met en cause avec une grande virulence <span style="font-style:italic">L'Armée de l'empereur</span>. La passion mise dans la critique, la double accusation, contradictoire, de "culturalisme" et de "révisionnisme" adressées à Jean-Louis Margolin, tout donne à penser que nous sommes plongés dans une nouvelle "querelle des historiens" où l'irrationnel domine.        <br />
              <br />
       Mais quel sens a cette controverse? L'historien de l'Allemagne est forcément sensible à ce qui rapproche l'argumentation d'Arnaud Nanta de celle des historiens qui travaillaient sur la  République Fédérale d'Allemagne dans les années 1950. On y était certes désireux d'identifier les crimes du nazisme mais on voulait les confiner à un noyau de criminel, les SS. Même chose chez Nanta: il accepte que l'on désigne les crimes du Japon impérial mais la question de leur enracinement dans la société de l'époque lui paraît insupportable. Seuls le commandement de l'armée et un noyau de politiques devraient être au centre de l'enquête sur les crimes de guerre du Japon impérial. On voit bien ce que cette problématique a de suranné. Jean-Louis Margolin est en phase avec l'historiographie générale de la Seconde Guerre mondiale, pas ses détracteurs.       <br />
              <br />
       Le point de vue optimiste consistera, dans ce cas, à juger utile une controverse qui permettra de mieux comprendre combien une société tout entière a pu se laisser entraîner vers la guerre moderne de conquête exterminatrice. Il reste que la violence du ton employé par les adversaires de Jean-Louis Margolin est contreproductive.         <br />
              <br />
       On jugera sur pièces. Nous mettons en ligne à la fois l'article de Cipango et la réponse de Jean-Louis Magolin à ses détracteurs. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Une-nouvelle-querelle-des-historiens_a195.html</link>
  </item>

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   <title>Que s'est-il passé en Allemagne?</title>
   <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 07:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Analyse et anticipation ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les trois clés du scrutin     <div>
      Le premier chiffre essentiel des élections législatives en Allemagne est la très faible participation électorale à l'aune de l'histoire politique de la RFA: 72%. Les abstentionnistes sont le premier parti d'Allemagne, puisque Madame Merkel n'a obtenu que 24% du corps électoral.        <br />
              <br />
       Lorsque l'on se demande qui n'est pas allé voter, c'est largement l'électorat du SPD. Je m'attendais pour ma part à 27 ou 28% pour le parti social-démocrate. Il faudra le vérifier en regardant les résultats détaillés: 2 ou 3% de l'électorat SPD de 2005 sont passés à la gauche d'Oskar Lafontaine et Gregor Gysi. 6 à 7% ont basculé dans l'abstention.  Le SPD paie cher la désindustrialisation progressive de l'Allemagne.        <br />
              <br />
       Ensemble, les deux partis qui ont construit historiquement la République Fédérale d'Allemagne, la CDU et le SPD, ne représentent plus que 40% des inscrits (56% des suffrages exprimés). L'effondrement de la CSU, naguère majoritaire seule en Bavière, aujourd'hui à 41%, est peut-être l'expression la plus forte de l'érosion des <span style="font-style:italic">Volksparteien</span>, des partis de rassemblement. Même si Madame Merkel dispose cette fois d'une majorité, c'est avec un allié, le FDP, auquel elle doit d'être sortie de la Grande Coalition et qui le lui fera régulièrement sentir. Sur le long terme, l'Allemagne devient difficile à gouverner.        <br />
              <br />
       Dernier élément important: il est confirmé que l'Allemagne ne vote pas pour l'extrême droite.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Que-s-est-il-passe-en-Allemagne_a194.html</link>
  </item>

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   <title>Un point de vue critique sur "Apocalypse"</title>
   <pubDate>Sun, 20 Sep 2009 17:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Artuso</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
par Vincent Artuso

« Apocalypse : la Seconde Guerre mondiale » est incontestablement l'événement de la rentrée chez France Télévisions. Cette série documentaire, en six épisodes de 52 minutes, s'est donnée pour ambition de « raconter la véritable histoire de la Seconde Guerre mondiale, pour que les générations se souviennent de l'Apocalypse ». 

Mais les qualités historiques du documentaire ne font pas l'unanimité, comme l'explique l'auteur dans un point de vue paru sur Rue 89 

 
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Un-point-de-vue-critique-sur-Apocalypse_a193.html</link>
  </item>

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   <title>Où en sont les Américains de leur programme de bouclier antimissile?</title>
   <pubDate>Tue, 25 Aug 2009 21:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Analyse et anticipation ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Ayant lu l'article suivant, qui tend à prouver une avancée irrésistible des Américains dans le domaine de la "guerre des étoiles",  (www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14843) 
j'ai demandé à Michel Pinton d'expertiser brièvement cet article. Voici ce qu'il m'a répondu:      <div>
      Comme vous le savez, la "guerre des étoiles" a été lancée il y a près de 30 ans par l'administration Reagan. Presqu'aussitôt, les stratèges américains ont annoncé des progrès "stupéfiants" et l'aboutissement imminent des recherches expérimentales. Aujourd'hui on sait que ces vantardises ne reposaient sur aucune réalité sérieuse. Je pense qu'il faut à nouveau faire la part de la propagande dans les dernières déclarations. Certains en Amérique croient utile de faire peur à la Russie pour qu'elle recule en Géorgie, en Ukraine et ailleurs. Pour ce qui est du projet de rayon laser lui-même, il y a sans doute eu des progrès mais j'ai du mal à croire à une avancée subite et définitive. Attendons d'en savoir plus.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Ou-en-sont-les-Americains-de-leur-programme-de-bouclier-antimissile_a189.html</link>
  </item>

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   <title>Le nouveau Tarantino: intelligent, détestable, grotesque</title>
   <pubDate>Thu, 20 Aug 2009 09:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les Caractères]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Un miroir de nos obsessions d'Occidentaux quand nous parlons du nazisme     <div>
      Il y a trois ans, en plein mois d'août, la petite planète germano-pratine avait lancé "Les Bienveillantes" sans se douter du succès qui allait suivre, immérité, pour un livre qui reflétait plus les obsessions de notre époque qu'il n'aidait à comprendre la période nazie.        <br />
              <br />
       Et voici qu'est sorti, le 19 août de cette année, sur les écrans français, "Inglourious basterds", film promis d'emblée à une belle carrière, qui nous ramène aux obsessions de notre époque concernant le nazisme, mais avec une réelle capacité du réalisateur à entrer dans la période dont il traite.        <br />
              <br />
       Et pourtant, avant même la fin de la projection, j'ai trouvé ce film détestable.        <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le cinéaste Tarantino est un créateur, à la différence de Jonathan Littell. Il sait donner vie à des personnages, qui convainquent le spectateur de leur consistance. Il sait évoquer la période nazie sans que cela sente l'artifice.  Un seul point de comparaison: son officier du SD est non seulement un extraordinaire condensé de ce que nous savons sur les hommes de Heydrich mais il nous tient en haleine jusqu'au bout. Intelligence perverse, cruauté inouïe, arrogance d'un éphémère "maître du monde" caractérisent ce personnage, fictif mais vraisemblable, que l'on appelle "le chasseur de Juifs" et qui est bien près, à la fin de l'histoire, de réussir une reconversion "à l'Ouest". Le sniper Frederick montre aussi que Tarantino a non seuilement parfaitement saisi la mentalité des Allemands de cette époque mais qu'il est capable de la condenser dans un personnage qui ne sombre jamais dans la caricature, emporté qu'il est par une passion tragique.        <br />
              <br />
       Le cinéaste, pour qui la violence des individus est l'un des thèmes favoris, devait sans doute en venir à une confrontation entre notre époque et le nazisme, époque du plus grand déchaînement de violence collective que le monde ait connu. Le gang des "basterds" qu'il met en scène, est une façon de s'interroger sur la violence propre à la société américaine, en la confrontant à celle du nazisme. Le thème est traité avec subtilité et dans le style insoutenable de Tarantino - qui s'est fait une spécialité du détail grotesque, propre à faire rire le spectateur au coeur de la violence. Comment ne pas rire devant les outrances de ce commando de scalpeurs tortionnaires? Et comment ne pas frémir, aussi, devant la fragilité "de l'Ouest", fasciné par la violence qu'il combat? Mais la violence nazie n'est pas un faire-valoir, seulement, pour le cinéaste. Elle est traitée pour-elle-même, avec des interprétations magistrales de Hitler, Goebbels aussi bien que du soldat allemand de base.        <br />
              <br />
       Et pourtant l'auteur ne maîtrise pas tout. J'ai été profondément mal à l'aise devant l'insistance sur la "violence juive", la "vengeance juive". Détail significatif, Tarantino donne des prénoms hébreux - plutôt que yiddish ou français -  aux personnages de la famille juive dont le destin tragique constitue l'un des ressorts du film, comme s'il s'agissait de poser aussi la question d'Israël aujourd'hui.  L'apparition de "Shoshana Dreyfus" sur l'écran au moment où l'incendie va se déclencher dans le cinéma où se trouve le gratin du nazisme, et son rire saracastique accompagnant sa déclaration "Je suis la vengeance juive" est à la fois détestable et anachronique.        <br />
              <br />
       En fait, Tarantino offre un reflet de nos obsessions, "à l'Ouest", quand nous parlons du nazisme. Fascination pour la violence nazie, apitoiement ambigu sur les victimes, désir que les auteurs du crime restent à jamais marqués au fer rouge - ou, ce qui revient au même, d'une croix gammée sur le front. Tarantino pousse tout cela au point d'imaginer, anachroniquement, une "violence juive" hyperprésente, qui non seulement devient moteur de l'opposition au nazisme mais alimente allègrement la foi nazie dans un "complot juif universel".        <br />
              <br />
       D'où vient cette ambiguité du film? Car il ne s'agit pas de faire un mauvais procès au réalisateur. Il me semble très significatif que le front de l'Est ne soit jamais évoqué. Nous occidentaux avons complètement oublié que, militairement parlant, les vrais vainqueurs de la guerre, ce sont les Soviétiques. Ce sont eux qui ont abattu la bête immonde. Sans l'Armée Rouge, l'Europe aurait été nazie pour plusieurs décennies - et l'Europe centrale et orientale dépeuplée.        <br />
              <br />
       Il y a un côté grotesque dans Inglourous Basterds, qui va, de mon point de vue, bien au-delà de ce que l'auteur a voulu. Ce n'est pas l'histoire de la guerre qui nous est racontée mais un jeu de rôles qui nous est projeté, où la période est - souvent brillamment - interprétée, avec la prétention absurde de faire de l'Europe de l'Ouest le champ de bataille décisif. Inévitablement, Tarantino en est amené à des survalorisations d'éléments secondaires. Et comme il n'est jamais question des combattants de l'Est, de ceux qui ont vraiment brisé le Reich, on sombre dans une comédie sanglante et ambiguë, qui fait peu saisir, au bout du compte, l'étendue de la violence nazie en même temps qu'elle vient alimenter les clichés de notre époque. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.edouardhusson.com/Le-nouveau-Tarantino-intelligent,-detestable,-grotesque_a187.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Bosshart (David), Cheap? The Real Cost of Living in a Low Price, Low Wage World, Kogan Page, Londres et Philadelphie, 2006, 197 p</title>
   <pubDate>Wed, 19 Aug 2009 08:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Bibliothèque]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Ce livre a d'abord eté publié en allemand, par Redline Wirtschaft, en 2004, sous le titre Billig: Wie die Lust am Discount Wirtschaft und Gesellschaft ändert     <div>
      un livre qui étudie les ambiguités de la "démocratie du consommateur" -        <br />
              <br />
       un ouvrage qui vaut par sa description sociologue de la course au "bon marché"  dans nos sociétés: "when prices are low, wages are also low", p.53.       <br />
               <br />
       Un livre qui a de très bonnes formules: "Museuized urban centers practise outsourcing of all visible problems: they are relegated to the suburbs. Our leisure cities must appear clean, safe and attractive. Paris is a wonderful example of this. Paris is Venice, is Disney, is Las Vegas. So far, the French capital has managed to outsource all its problems, which are mainly of a social or environmental nature" (p.111)// "Real markets mimic financial markets" (p.122)       <br />
              <br />
       un texte qui nous parle d'un monde en train d'être englouti par la crise du dollar ("A world of cheap is also dependent on cheap money"), p.19       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lire: chapitre 3, pp.58-79: "The Wal-Martization of our society"       <br />
       ""Shopping at Wal-Mart, people learn that thanks to Wal-Mart, they can continue to live their American Dream because the prioces are low. A good selection of goods at good prices. But they pay for this with hard work and low wages. And with this logic, it seems inevitable that, if you look closer at the organization, you are going to find it employing illegal immigrants. The dowward spiral this causes accelarates.        <br />
       And this in turn produces the unavoidable double moral standard of a world in the process of globalization. We have a stark contrast between a more and more uncompromising asceticism in working life and utter hedonism in our leisure time, where we have a wealth of inexpensive options. While our work processes requires us to exploit our personal resources more and more - time, money, mental and physical energy - in a deregulated world of leisure we get to do whatever we want in our free time. Uninhibited hedonism and inhibited work standards meet in an insoluble paradox.        <br />
       This Wal-Mart with its low prices (in the sense of value plus price) and its low wages is in an increasingly polarized position in contrast to a world of premium values with exorbitant wages in top management. Here, too, the question is how long this can go on. While the premium prices quickly come under increasing pressure, there isn't really an analogous development with regard to top salaries. If anything, the opposite is the case". (pp.69-70)        <br />
              <br />
        Lire: chapitre 7, "What is worth what?pp.163-174       <br />
       "The desire to have children is almost as ubiquitous as the desire to find a partner. And the creativity with which people conduct a surch to get the child they want is also boundless. The US lesbian couple Sharon Duchesneau and Candy McCullough, from Bethesda in Maryland, were both born deaf. Their greatest wish was a child who was also deaf. Nowadays, it's easy to find a sperm donor, for example at mannotincluded.com, a website that offers "Private fertility - for lesbians and single women". After drawing a blank there, the two women found a sperm donor in the family of some friends, a family whose members were all deaf and had been deaf for five generations due to a genetic condition. So baby Gauvin McCullough was born. He was born deaf, but developed minimal hearing in one ear after a few months. The couple intend to let Gauvin himself decide later whether he wants a hearing aid or not. Their reasons for wanting a deaf baby are hyperindividualistic: deafness is not an illness that has to be cured but a cultural identity one assumes. They want the baby to have the same experience and feelings its parents had. This is a very good example of how legal limits can be interpreted in a highly individualistic manner. You can justify anything in this way. The law is flexible, just as flexible are human expectations.        <br />
              <br />
       Another example that can be mentioned here is that of a Dutsch student from Haarlem - even though this is more a media-interest story and one that touches more on aesthetic values - who decided to enter in a solo marriage: the young lady married herself. Thirty-year-old Jennifer Hoes pubklished the banns and turned up at the register office before registrar Ruud Grondel wearing the obligatory wedding dress. Even though such an act could not be legalized, it shows how the logic can be taken to extremes. Jennifer gave the following reason for her decision: "We live in a 'Me' society. Hence it is logical that one promises to be faithful to oneself". The bride's refusal to become emotionally dependent on anyone else and her resolve to be true to no one but herself is perhaps one that many women will understand. What we can see here, however, is a semless transition from hyperindividualism to hyper-democracy. Hyperdemocracy means that there is no value that does not have a legitimate claim to political realization. And that, of course, makes things immeasurably complex and dynamic. It means that there is no subject too absurd to appear on the agendas of parliaments and executive organs. We can already see today that the topics under public discussion are becoming more and more banal and self-centred" (pp.170-71)  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/Bosshart-David-,-Cheap-The-Real-Cost-of-Living-in-a-Low-Price,-Low-Wage-World,-Kogan-Page,-Londres-et-Philadelphie,_a186.html</link>
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   <title>L'Allemagne s'adapte à la nouvelle donne géopolitique</title>
   <pubDate>Mon, 29 Jun 2009 00:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Ma semaine allemande]]></dc:subject>
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<![CDATA[
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              <br />
               <br />
       Lundi 22 -Mardi 23 juin 2009 - Vers une reconduction de la Grande Coalition?        <br />
               <br />
       Intéressante réunion organisée par Hans Stark et le Cerfa (Centre d'Etudes des Relations Franco-Allemandes, www.ifri.org) sur les élections européennes afin de déterminer dans quelle mesure elles annoncent ce qui se passera en septembre prochain, lors des élections au Bundestag. Or les experts de l'opinion allemande rassemblés ont exprimé leur scepticisme quant à la possibilité de prolonger les tendances de l'élection européenne pour anticiper sur ce qui va se passerau début de l'automne en Allemagne. Premier élément essentiel, la faiblesse de la participation, de 40% comme en France - sauf dans les régions où avaient lieu, le même jour, une élection municipale, et où environ 50% du corps électoral s'est déplacé. Deuxième élément: la CDU, à 37%, a perdu sept points par rapport à l'élection  européenne précédente, tandis que le SPD restait stable, à 21%, un score qui ne l'avait pas empêché, il y a quatre ans, de rejoindre la CDU/CSU autour de 34% lors des élections législatives. Malgré le "bonus Merkel" et  l'absence de charisme de Franz Steinmeier, le candidat du SPD à la chancellerie, les pronostics sérieux tablent sur une capacité du SPD à mobiliser d'ici septembre et sur un score vraisemblablement serré entre les deux partis de l'actuelle Grande  Coalition. le point sur lequel les spécialistes allemands des sondages sont d'accord, c'est l'impossibilité pour les trois autres partis - FDP, Verts, Die Linke - de recueillir beaucoup plus que 10% des voix. Il est donc plus que probable, pour eux, qu'avec une CDU qui fera moins de 37%, il n'y aura pas de majorité conservatrice-libérale mais plustôt une reconduction de la Grande Coalition.         <br />
       Les classes moyennes sont fragilisées, l'audience des deux "grands partis" se réduit. Ils ne semblent pas avoir d'autre perspective que de gouverner ensemble car ni une coalition chrétiens-démocrates/libéraux/Verts ni une coalition sociaux-démocrates/Verts/ Die Linke ne semblent réalisables aujourd'hui. Peut-être le seul élément d'alternative à la Grande coalition est-il une coalition Libéraux/Verts/SPD. Mais le SPD ne peut pas l'annoncer sans risquer d'aliéner ce qui lui reste d'électorat populaire.         <br />
               <br />
       
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      Mercredi 24-Jeudi 25 juin 2009 Une révolution géopolitique a commencé         <br />
               <br />
       Comment ne pas revenir sur la révolution géopolitique qui a commencé la semaine dernière, à Ekaterinbourg? L'Organisation de Shangaï (la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l'Ouzbékistan et le Tadjikistan) a commencé d'envisager la création d'une monnaie commune de règlement des transactions commerciales au sein de la zone. Réunis parallèlement par la Russie et la Chine, le BRIC ( Brésil, Russie, Inde, Chine) a renchéri sur la nécessité de mieux réguler les relations financières internationales et de voir émerger de nouvelles monnaies de réserve officielles, à côté du dollar. La presse allemande est très sobre, pour commenter ces deux rencontres. La tonalité  générale consiste à expliquer que la Russie et la Chine cherchent les moyens de contenir les effets de la crise sur leur économie. S'en tenir là, ce serait cependant ne pas voir le retournement qui se produit par rapport à septembre 2001. Les Etats-Unis apparaissaient tout puissants en Asie Centrale; et Vladimir Poutine avait soutenu la "guerre contre le terrorisme", y compris si cela signifiait accepter des bases américaines dans la zone d'influence russe. Huit ans plus tard, les Etats-Unis sont toujours plongés dans la guerre d'Afghanistan; et la Russie agit de concert avec la Chine sans consulter les Etats-Unis. Ces derniers ont en vain tenté d'être invités à Ekaterinbourg, au moins à titre d'observateurs. La Russie et la Chine se sont permis d'accorder leur soutien à Ahmadinejad en plein sommet. Le coup le plus spectaculaire est d'avoir associé le Brésil et l'Inde à la réunion d'Ekaterinbourg. A présent, presque la moitié de la population de la planète réclame un nouvel ordre monétaire et financier international. Les Etats-Unis n'auront pas d'autre choix que de répondre à l'invitation qui leur sera adressée maintenant qu'une position commune a été élaborée.        <br />
               <br />
        Vendredi 26-Samedi 27 juin 2009 - Madame Merkel s'adapte à la nouvelle donne géopolitique mondiale       <br />
               <br />
       Le chancelier allemand est aux Etats-Unis. Madame Merkel imagine un triangle géopolitique Etats-Unis-Europe-Russie. Comme la Russie est au coeur de l'Organisation de Shangaï et du BRIC et qu'elle participe au G8, Moscou est désormais au centre de la géopolitique mondiale. Vingt ans après le début du démantèlement de l'Empire soviétique (on fête ce samedi le vingtième anniversaire de la réouverture de la frontière entre l'Autriche et la Hongrie en 1989), la Russie est à nouveau une puissance.        <br />
       Madame Merkel avait, la fin de semaine dernière, beaucoup critiqué le pouvoir iranien. A Washington, elle a modéré ses propos, non seulement parce que des représentants de l'industrie allemande le lui ont demandé mais à cause de la ligne politique suivie par Barack Obama, qui ne veut pas d'un soutien trop affiché aux manifestants iraniens, de peur d'aggraver la répression contre eux.        <br />
       Quand on observe sans passion l'élection iranienne, on comprend bien que le pays est profondément divisé entre des classes moyennes et supérieures éduquées et plus urbaines, qui aspirent à la démocratie et les couches populaires, autant rurales qu'urbaines, maintenues dans la pauvreté par l'isolement de l'économie du pays. Même s'il y a eu de la fraude, il semble bien que le rapport de force électorale  entre Moussavi et Ahmadinejad soit essentiellement un rapport de force sociologique. L'Occident n'a pas intérêt à provoquer la guerre civile en Iran, sauf à renier ses propres principes.        <br />
       La situation de l'Iran fait penser à celle du Vénézuela où Chavez s'appuie sur 60% de la population en bloquant l'aspiration au pouvoir des 30% les plus riches et les mieux éduqués. Si la Chine et la Russie soutiennent Ahmadinejad, c'est que leur pouvoir est au fond actuellement bâti sur le même clivage: s'appuyer sur la "dictature du peuple" et contenir les classes moyennes émergentes
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/L-Allemagne-s-adapte-a-la-nouvelle-donne-geopolitique_a185.html</link>
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   <title>A l'attention de mes étudiants de Paris-Sorbonne - Informations</title>
   <pubDate>Mon, 25 May 2009 07:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Edouard Husson</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cours]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
M. Husson a un empêchement pour assurer le cours du 8 juin. Les étudiants sont invités à venir au cours du 9 juin (9-11h) 

     <div>
      1. Merci de me tenir au courant quand vous avez des informations fiables.        <br />
              <br />
       2. J'ai mis en ligne un certain nombre d'exposés. Un par sujet. Cela ne veut pas dire que les autres reçus sont de mauvaise qualité.        <br />
              <br />
       3. Dissertations à rendre: le 11 ou le 12 mai - dernier délai (sauf pour le groupe 2 du mardi auprès duquel je n'ai pu assurer autant de séances que pour les autres, qui a la possibilité de me rendre la dissertation le 26 mai)       <br />
              <br />
       - LS4: Hitler pouvait-il encore gagner  la guerre fin 1943?        <br />
              <br />
       - LS6: La politique de réarmement de la RFA des années 1950 aux années 1980 et la société ouest-allemande       <br />
              <br />
       4. Je recevrai tous ceux qui le veulent pour un entretien particulier. Il sera possible de traiter un autre sujet que celui d'exposé, pour disposer d'une note de plus. Seules les notes au-dessus de la moyenne seront comptabilisées. Nous pourrons aussi faire un bilan de ce semestre chaotique et voir comment vous pouvez en tirer, malgré tout, le meilleur profit.        <br />
              <br />
       Sujets LS4 (vous prenez celui qui vous permet de travailler au mieux en vue de l'examen de fin  de semestre):        <br />
              <br />
       Hitler et les Etats-Unis       <br />
       La "solution finale" en France       <br />
       Joseph Goebbels       <br />
       Heinrich Himmler       <br />
       La Bataille d'Angleterre       <br />
       Stalingrad       <br />
       L'extermination des Tsiganes       <br />
       Mussolini et Hitler pendant la guerre       <br />
       Le siège de Léningrad       <br />
       L'expulsion des Allemands d'Europe orientale à partir de 1944       <br />
       L'attentat du 20 juillet 1944       <br />
       La capitulation de Berlin       <br />
              <br />
       Sujets de LS6:        <br />
              <br />
       Helmut Schmidt       <br />
       La crise des missiles       <br />
       L'amitié franco-allemande de 1969 à 1989       <br />
       Helmut Kohl       <br />
       L'Ostpolitik après 1982       <br />
       Les modes de vies alternatifs en RDA       <br />
       L'opposition en RDA       <br />
       Erich Honecker       <br />
       La Stasi       <br />
       Les Eglises en RFA       <br />
       Les Eglises en RDA       <br />
       L'ouverture du Mur de Berlin       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       5. Vérifier l'information sur les rattrapages de cours par Monsieur le Professeur Bled, indiqués ci-dessous.        <br />
              <br />
       7. J'ai regroupé, dans la rubrique Cours, un certain nombre de texte qui peuvent vous être utiles
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.edouardhusson.com/A-l-attention-de-mes-etudiants-de-Paris-Sorbonne-Informations_a174.html</link>
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